Le formateur en Français Langue Etrangère est amené à former les publics étrangers en français d’où l’appellation de F.L.E. , par opposition au français langue maternelle (FLM). On exerce alors ses fonctions en France ou à l’étranger dans des structures, des cadres et des pays qui peuvent être très variés et dans des conditions qui sont elles-mêmes très variables.
Le chef de projet éducatif a, quant à lui, en charge la direction d’un projet financé par l’état français à l’étranger dans le cadre de la coopération éducative et est amené à en assurer la gestion financière, administrative, pédagogique et logistique.
Les activités liées à ces métiers sont :
L’enseignement
La recherche
La production de matériel didactique voire la publication
La coordination pédagogique
La formation d’enseignants étrangers
L’animation culturelle
La direction de projets éducatifs au sein du réseau de coopération éducative français
...dans le public ou dans le privé, en France et à l’étranger.
- Secteur privé, structures de droit privé et associations -
En France :
Associations liées à l’insertion, à l’alphabétisation, à la lutte contre l’illettrisme, à la rééducation professionnelle, à l’intégration des nouveaux migrants et réfugiés, à l’aide au public en échec scolaire
Centres de formation avec public en difficulté ou issu de l’immigration
Ecoles et centres de langues spécialisées en FLE ou non
Entreprises étrangères présentes en France
Entreprises françaises employant des étrangers
Maisons d’édition
Grandes écoles accueillant un public d’étrangers
A l’étranger :
Alliances françaises
Ecoles françaises (contrats locaux)
Instituts et Centres culturels Français (idem)
Ecoles de langues
Ecoles privées et fondations
Entreprises françaises qui emploient des étrangers
Entreprises étrangères qui envoient du personnel en France
ONG et associations (en pays francophones généralement)
Universités et écoles privées locales (bilingues ou avec cours de FLE)
- Secteur public...
...français en France :
Collectivités territoriales (communes, départements, régions) ayant des projets liés à l’intégration des migrants
Universités : départements de FLE et centres universitaires pour apprenants étrangers
Education Nationale : classes d’intégration des non-francophones (CLIN) en primaire et d’accueil (CLA) en collège
Ministère des Affaires Etrangères : administration et missions
...français à l’étranger :
Ministère des Affaires Etrangères (Volontaires Internationaux et titulaires détachés auprès d’une structure à l’étranger)
Ambassades de France à l’Etranger (Recrutés sur place en CDD et titulaires expatriés)
Instituts et Centres culturels Français, Alliances françaises (titulaires expatriés)
Ecoles françaises (titulaires résidents ou expatriés)
Collectivités territoriales (dans le cadre de la coopération décentralisée)
Il est à noter que des CDD offerts aux non-titulaires existent dans toutes ces structures mais qu’ils sont peu nombreux et souvent de courte durée (10/12 mois en moyenne) et qu’ils ne sont pas systématiquement reconduits.
...étranger :
Education nationale locale (écoles bilingues ou avec enseignement du FLE)
Universités avec département de français
Services diplomatiques
Organismes internationaux
Agence Internationale de la Francophonie (AIF), Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) (titulaires et contractuels)
Union Européenne, Banque Mondiale, Organisation des Nations Unies
On peut rencontrer un grand nombre de professionnels du milieu lors d’« ExpoLangues », à Paris, en février.
Un enseignant de FLE doit être capable de :
Se mettre à la place de son public et de ses collègues (empathie)
Analyser les besoins du public, de la structure
Répondre aux besoins spécifiques du public dans le sens où l’enseignement doit être envisagé comme étant toujours proposé sur « objectifs spécifiques »
Monter une progression annuelle ou un programme de cours
Choisir ou produire du matériel didactique adapté
Gérer les situations interculturelles
S’intégrer à une équipe d’enseignants français et/ou étrangers aux statuts très variés (droits, horaires, salaire...)
S’investir dans la valorisation de la Francophonie et savoir pourquoi
Un chef de projet éducatif doit être capable de :
Coordonner le travail d’une équipe
Produire des documents de travail divers : fiche de paie, bulletins d’absence, grilles de présences etc...
Rédiger des profils de postes
Recruter des enseignants
Définir des besoins en vue d’une programmation budgétaire
Faire des interventions publiques relatives à son champ de compétences
Rédiger des rapports
Gérer un budget
Organiser la formation continue
Proposer des animations culturelles mobilisatrices
Faire preuve de diplomatie
Les connaissances requises ont trait aux champs de l’enseignement (didactique et pédagogie), de la Francophonie (spécificité des publics, histoire et enjeux du français), des médias (recours au document authentique, références « transparentes », NTIC), de l’apprentissage des langues (expérience de l’apprentissage, maîtrise d’une ou de deux langues étrangères), du monde (séjours courts ou expatriation précédents un départ professionnel, rencontres et contacts avec des étrangers en France), de la sociologie (outils d’analyse de la société) et de la géopolitique (état du monde).
On peut alors lister les items suivants :
Pédagogie et didactique du FLE : enseignement, évaluation, produits
Produits FLE : sites Internet, méthodes, ouvrages didactiques, rencontres, organismes internationaux, associations, etc...
Langue française
Culture franco-française et francophone
Culture générale étrangère (voyages)
Littérature francophone
Civilisation française et du pays d’accueil
Enjeux de l’éducation et droits de l’enfant à travers le monde (y compris en France)
Etat du monde : actualité
Francophonie : origines et enjeux actuels
Logiciels de bureautique de base
Langues étrangères
Pays dans lequel on désire s’expatrier
| Qualités... | Outils... |
|---|---|
| Force de caractère, exigence professionnelle, rigueur, disponibilité, flexibilité, autonomie, créativité, polyvalence, empathie. | Medias : fréquentation quotidienne ; bibliothèque personnelle : professionnelle et ludique ; médiathèque : enregistrements fréquents ; outil informatique à domicile ; publications dans le domaine : articles, recherches, méthodes, sites ; carnet d’adresses : professionnels, références, organismes. |
Ouvertures et fermetures de postes en FLE :
Avec un concours de titularisation, vous obtiendrez la sécurité de l’emploi mais vous courez le risque de faire peu de FLE en France, en effet, les classes CLIN (primaire) et CLA (collège) sont très peu nombreuses et la courte durée de la formation proposée aux jeunes migrants dans ce cadre donne naissance à une grande frustration du côté de l’enseignant. Par ailleurs, les postes à l’étranger en détachement auprès du Ministère des Affaires Etrangères sont (de plus en plus) limités en durée et en nombre.
Vous pouvez viser l’obtention de la qualification après la soutenance de thèse pour ensuite postuler en tant que Maître de Conférences. A noter cependant que le FLE ne possède pas de Section Universitaire propre et qu’il faut donc se présenter en Sciences de l’Education ou en Sciences du Langage.
Si vous n’avez pas ou ne voulez pas préparer de concours de titularisation, vous profiterez alors de la liberté de postuler partout mais hors fonctionnariat français, le Doctorat ouvrant -de plus- les portes des universités étrangères à condition d’avoir publié. Ce choix représente cependant un plus grand risque au niveau du statut que vous obtiendrez.
On notera enfin que la profession peut souffrir ou profiter des aléas de la politique intérieure et étrangère menée par la France :
=> image de la France et du français sur la scène internationale
=> subventions françaises et postes ouverts pour des raisons politiques et diplomatiques
=> présence d’entreprises françaises ou non dans un pays
=> politique d’accueil et d’intégration des migrants en France
Il existe peu de postes en France, c’est un fait, et le chômage est une situation récurrente chez les spécialistes de l’enseignement du FLE qui n’ont pas préparé de concours nationaux ou internationaux en parallèle de leur formation. Concentrés sur la région parisienne et les villes à forts flux migratoires, les postes à pourvoir sont peu nombreux et souvent offerts en CDD (périodes de vacances) pour une rémunération et des conditions de travail (horaires) parfois très contestables.
Pour obtenir un CDI en FLE, vous pouvez :
Devenir Maître de Conférences, passer un concours de titularisation E.N. et demander une classe CLIN ou CLA ou postuler sur des postes (rares) diffusés par le B.O. en centres universitaires pour apprenants étrangers.
Passer un concours au sein d’un organisme international mais ils sont très rares.
Postuler auprès des écoles de langues et associations en France mais elles sont souvent tributaires des subventions ou de la générosité des bailleurs de fonds (ex. Fonds d’Action Sociale).
Vous expatrier auprès d’une école -bilingue ou non-, auprès d’une université étrangère ou par recrutement au sein d’un organisme international.
Créer votre entreprise.
Pour obtenir un poste à responsabilité en FLE :
Dans le privé : On vous recrutera, très certainement, en tant qu’enseignant(e) dans un premier temps. C’est votre implication pédagogique qui devra être forte et votre participation à des projets ou missions qui pourront vous mener à différentes situations :
à la coordination pédagogique / direction des cours.
à l’édition.
à la création d’entreprise.
Dans le public : Que vous soyez titulaire ou non titulaire, la nomination aux fonctions de coordinateur de projet, chargé de mission, attaché linguistique etc... à l’étranger est toujours temporaire. A la qualité de votre travail ne répondra pas toujours la reconnaissance méritée (et le renouvellement de votre contrat) comme dans bien des postes de la fonction publique.
Les postes à responsabilité s’obtiennent sur demande auprès du Ministère des Affaires Etrangères et sont répertoriés dans ce qui est appelée la « Transparence » désormais accessible sur Internet. C’est au vu de la qualité de votre CV et des recommandations dont vous pourrez vous faire valoir que l’on vous jugera. Il y a cependant beaucoup de prétendants pour peu d’élus et les amitiés sont très importantes dans ce milieu.
Elles sont très variables suivant les pays, les structures et la proximité avec les services diplomatiques français. On peut cependant rappeler les éléments suivants :
La charge horaire est souvent lourde (+ de 20 heures/sem. en enseignement et + de 50 heures/sem. en enseignement + coordination),
L’absence de programmes ou d’archives n’est pas rare,
Les sollicitations sont diverses et nombreuses : animation culturelle (Journées de la Francophonie), expertises, responsabilités, représentation... en plus des fonctions occupées,
Le système éducatif local peut avoir ses contraintes (vêtements, prières, responsabilités, absence de moyens matériels etc...),
Les exigences de faire-valoir du côté des services français, entre autres faire beaucoup avec de moins en moins de moyens, sont souvent usantes,
Les revendications et exigences du côté étranger, entre autres demander toujours plus en moyens humains, techniques et financiers sans qu’il y ait toujours de contrepartie dans l’avancement d’un projet, sont parfois déstabilisantes voire choquantes,
Le milieu des Français de l’étranger qui rappelle parfois un village replié sur lui-même ne permet pas de se faire que des amis,
Le milieu des enseignants français reste "à apprécier",
Le milieu des ambassades auquel vous aurez peut-être affaire est à découvrir... et "à apprécier" avec recul.
Ce qu’il faut retenir, c’est que les conditions d’embauche sont très variables. Contrats de bénévolat, contrats de volontaire international (V.I.), contrats locaux, contrats (français) de résidents pour les titulaires ou de recrutés sur place pour les titulaires et les non-titulaires (CRSP), contrats d’expatriés impliquent des contraintes, salaires, primes, indemnités, couverture sociale en conséquence et très différents suivant les pays. Or, les différences de statut donnent souvent naissance à des tensions au sein même des équipes et il faut savoir vivre avec.
On retiendra également qu’une expérience trop longue à l’étranger peut pénaliser au retour en France. Si vous décidez de vous expatrier, veillez donc à garder des contacts solides avec le milieu professionnel en France et ne soyez pas étonné d’être reçu fraîchement lorsque vous ferez valoir votre expérience à l’étranger. La mauvaise surprise est là qui vous attend.
On ne vous fera pas confiance et on vous préférera assez systématiquement un candidat avec un CV franco-français ou un nouveau diplômé sans expérience. L’expatriation longue durée déclenche des jalousies, des doutes chez les recruteurs et les collègues qui n’en ont pas l’expérience et donne une plus-value au CV que tout le monde n’est pas prêt à financer... Cependant, il existe des recruteurs réellement capables d’apprécier la richesse d’une expérience et la plus-value qu’elle peut représenter pour leur centre de langues, pour leur équipe pédagogique et pour leur public en termes pédagogiques, didactiques, interculturels, humains et donc... financiers ! L’avenir des centres de langues en France tient à ce genre de clairvoyance, il faut donc espérer qu’elle se répande.

Bonjour Jérôme,
Je suis assez étonnée par ton message. Si le gouvernement anglais n’avait pas besoin de profs de Langues Etrangères, pourquoi continuerait-il à proposer une rémunération pour leur formation ? De mon coté j’ai lu que les profs de langues sont en sous-effectifs. Peut-être ne proposes-tu que l’enseignement du français ? Si oui, alors en effet je sais qu’il est plus facile de trouver un emploi dès lors qu’on propose l’enseignement de deux langues étrangères (français obligatoire).
De mon coté je commence ce mois-ci un PGCE en MFL à l’université de Bath, et compte bien trouver un emploi stable par la suite. En cours d’année on nous conseille de consulter un tableau d’affichage à l’université avec des offres d’emploi. En tout cas, j’espère que depuis juillet tu as trouvé du travail.
Bonne continuation,
Valérie
Bonjour Valérie,
pour te répondre, je fais une autre langue (allemand). Je n’ai pas que le français. Il y a plusieurs raisons au fait que je n’ai toujours pas de ’permanent position’. En fait, les profs de langue ne sont pas en sous-effectifs bien au contraire il y en a même beaucoup trop car aprés la Year 9 (équivalent à la 4eme), les langues deviennent des options. On peut se retrouver qu’avec une dizaine d’étudiants pour le brevet et au mieux pour le bac 2/3 étudiants s’il y en a... De plus, en parlant avec quelques collégues et avec mon tuteur de la fac, il y a une certaine discrimination raciale des écoles et j’inclus aussi envers les européens. Cette discrimination s’est légèrement aggravée avec la crise. Lors de mon PGCE, je n’avais rien vu, rien ressenti de tel. De plus, je remarque que parmi tous les étudiants de ma promo, les seuls à ne pas avoir de jobs sont les étrangers. Si tu veux mon numéro de tél, pour se contacter plus aisément fais le moi savoir. Bon courage A bientôt Jérôme
Bonjour,
J’ai arreté mes études depuis 4 ans, mais je souhaiterais les reprendre pour faire un master FLE. Mais vu tous les témoignages, ce n’est pas tres encourageant... A l’heure actuelle, quels sont les débouchés ? c’est tjs une situation aussi précaire ou alors les choses bougent un peu ? Et enfin, y a t’il beaucoup de possibilités d’exercer en Afrique ?
Merci beaucoup !!!
Bonjour,
Petite question : quelles sont les régions les plus "favorables" dans le FLE, où l’on a le plus de chances de trouver du boulot ? J’ai entendu dire que c’était dans la région parisienne, et dans le sud ; mais que l’ouest n’était pas conseillé. Merci
Bonjour,
J’ai pu lire a travers tous les messages qu’un Master de FLE n’assure pas un bel avenir dans les metiers du FLE. Alors, je me pose la question suivante : si on dispose d’un CAPES en plus, a t-on plus de chance de trouver un poste stable au sein d’une ecole et quelles sont les conditions de travail par la suite ? Si oui, quel CAPES vaut-il mieux suivre et est-il possible d’eviter de faire un Master en prenant des options "equivalentes" a l’IUFM ? De plus, je serais interessee sinon par l enseignement du francais en Angleterre. Est il vrai que l obtention seule du CAPES permet de postuler pour un poste en Angleterre ? ne faut- t-il pas en plus suivre une formation genre PGCE ? Est il si facile de repostuler en France par la suite si on le souhaite ? Je precise que je suis actuellement assistante de francais en Angleterre.
je vous remercie d avance pour vos reponses,
Celine
Bonjour Marie !
Je suis consciente que ce post vient tardivement, vu que vous avez écrit au mois d’avril de cette année, mais j’espère vraiment avoir une réponse de votre part ! Je suis actuellement en Master 1 FLE, et je suis en train de réfléchir à mon projet professionnel suite à ce M1 (je ne ferai pas le M2). Je suis sensée faire un stage à partir du mois d’avril, et le choix est soit d’aller à l’étranger pour ensuite y rester et travailler là bas ou soit de tenter ma chance en France...tout en sachant qu’en perspective de travail c’est très difficile de trouver quelque chose. Mais je désire travailler en France car je crois que nous pouvons apporter notre aide aux étrangers ici en France et qu’il y en a grand besoin ! J’ai lu votre post il y a qqs mois, et ce n’est seulement maintenant que je me réveille ! L’idée de peut être commencer quelque chose dans le grand ouest m’intéresse vraiment, surtout sachant combien cette région est "aride" en structure FLE ! Et si on est plusieurs à s’y investir pourquoi pas ! Alors je voulais savoir si depuis le mois d’avril, cette idée a évolué pour vous ? Où en êtes vous ? Je vous laisse mon adresse mail si vous voulez me contacter : emthibo@gmail.com Merci pour votre aide et votre réponse !
bonjour,
votre message sur la création d’une école fle m’interresse beaucoup. Je vis à Rennes. vous pouvez me contacter : tanida@orange.fr
Cordialement.
Valérie
Bonjour Cricri :)
Je viens de lire ton message et je me retrouve exactement dans la même situation que toi : j’ai le Master 1, 2 ans d’expérience à l’étranger et en revenant en France...rien, que des contrats "bidons" qui ne permettent pas d’avoir un statut et des revenus stables. Je ne sais pas trop quoi faire... Moi je suis à Rennes et depuis un petit moment l’idée de monter une structure FLE me trotte dans la tête car il est vrai qu’en Bretagne, en matière de fle il n’y a aucune école homologuée. Je suis dynamique, j’ai plein d’idées, mais seule...je ne sais pas si on peu faire beaucoup de choses et comme "l’union fait la force" je me dis que nous qui avons les même envies, idées et projets nous pouvons entrer en contact pour faire évoluer les choses. Comme ton message date un peu, avez-vous avancé dans votre projet ??
Si tu es intéressée, contacte-moi pour discuter, voilà mon mail : sarakole@hotmail.com
A bientôt D.
Bonjour,
Je viens de lire tous les messages concernant la création d’une école de langues en Bretagne. Je viens d’obtenir mon Master 2 recherche Didactique des Langues et je suis sur le point de m’inscrire en Doctorat. Il est vrai que j’ai eu (presque) la même idée que vous au sujet de la crétaion d’entreprise. Le concept est le même bien que le contexte soit différent. En effet, j’aimerais ouvrir un centre d’apprentissage du français en Chine. Or, je ne sais absolument pas quelles sont les démarches à suivre, si ce projet est possible, qui je dois contacter ?... Avez-vous finalisé votre projet ? Est-il possible d’ouvrir son propre centre en France ? Pourriez-vous, s’il vous plaît, me donner quelques conseils ? Je vous remercie beaucoup, Aurélie
bonjour,
j ai également un master 1 fle et je souhaiterais aussi monter une école mais comment faire ? Moi, je souhaiterais monter une structure accueillant des jeunes étrangers venus dans un lieu de predilection pour apprendre le français tout en étant en vacances. C’est vraiment mon rêve mais comment s’y prendre ? Je suppose et du moins j’espère que l’état donne des subventions pour créer ce type de projet. Si quelqu’un peut m’informer sur les démarches à suivre (qui contacter ? Où ? Comment ?) ; évidemment si vous avez de^s petites annecdotes concernant ce type de création....même négative !!!
Je suis consciente que pour ouvrir ce type d’école, je dois pas m’arrêter à un M1, mais je voudrais savoir avant de me lancer dans des cours qui à la longue pourrait être une perte de temps et qui ne me servirait pas pour créer une école de Fle.
Merci Hélène
Bonjour,
Je viens de lire votre message sur le site edufle datant de mars 2008 ! Où en êtes-vous dans vos projets d’ecole à Lorient ?
Merci pour votre réponse, cordialement
Christine
Bonjour,
J’ai 24 ans et possède une licence d’anglais. J’ai tenté (en vain) le CAPES d’Anglais. Je suis intéressé par votre projet de construire une école homologuée. J’ai une petite expérience dans le FLE, j ai travaillé comme prof de français dans une école d’immersion linguistique à DUBLIN. Je trouve votre projet très intéressant. Comme je viens de tomber sur votre message et que ma réponse est un peu tardive, je voulais savoir si vous recherchiez toujours des personnées motivées et dynamiques !
Bonjour,
Je vais bientôt rechercher un poste de formatrice en fle sur la ville de Montpellier et alentour, si parmis les lecteurs de ce site l’un d’entre vous a déjà fait cette démarche sur Montpellier, merci de partager cette expérience sur ce forum et dire s’il s’agit d’une mission impossible ou non.
Bonjour,
Je suis comme vous tous et toutes de la famille FLE ! Après des postes différents dans le FLE surtout en Alliance, j’ai décidé de faire un PGCE, équivalent CAPES en GB et puis un Master. Suite à ces autres diplomes j’ai pu trouvé un emploi de chef de projets éducatif avec des réfugiés. Mais maintenant de reotur dans le sud de la France je me dis que j’aimerais bien ouvrir un centre et particulèrement pour primo-arrivants. Si tu as des infos, renseignements et conseils, ils sont les bienvenus ! Longue vie au FLE !!
Muriel
Bonjour Muriel
Je m’apprête à partir à Oxford pour commencer le PGCE. Serait-il possible pour toi de me faire partager ton expérience ? Cela t’a t-il permis de trouver du travail facilement en Angleterre puis par la suite en France ? La formation était-elle difficile ? Où en es-tu de l’ouverture de ta structure de FLE dans le sud ? Je trouve que c’est une très bonne idée. Pourrais-tu m’expliquer les démarches à suivre pour ouvrir une telle structure car cela m’intéresse beaucoup.
Je te remercie d’avance pour ton aide et bonne chance.
Edwige
Bonjour,
Merci pour cette liste quasi exhaustive des possiblités qu’offre un diplôme FLE. A la lecture de cet article, tout comme à la consultation du site qui s’y rapporte, je m’interroge sur la possibilité pour une personne non titulaire de l’éducation nationale d’être recrutée dans le cadre de la Transparence. Ces postes sont-il réservés seulement aux titulaires ou, en principe (je suis conscients des contacts nécessaires à l’obtention de ceux-ci), à tous ceux qui auraient les compétences requises ?
Merci par avance de votre réponse ?
Bonjour, pour répondre à tes questions : non, tu n’es pas obligée d’avoir le master complet. Le master 1 ou la maîtrise peuvent suffire, mais bien entendu, si tu as le master complet, c’est mieux. Rentrer dans une af, ça peut être plus ou moins facile (en amérique du sud, par exemple, il y a souvent des postes libres, par contre au Japon, tu as intérêt à avoir des amis...). Il n’y a pas d’à peu près pour le salaire car celui-ci dépend : 1/ du pays où tu te trouves (donc attends-toi à souvent être payée avec des cacahuètes) ; 2/ du nombre d’heure que tu fais (les postes sont en général vacataires) ;
Bref, laisse-moi te dire que tu vas t’engager sur la pente trèèèèèèèèès glissante du métier de prof de fle... Gare à toi ! Il est très difficile de remonter la pente après (je sais de quoi je parle, j’essaie de me reconvertir). Mais bon, si tu es prête à travailler (très) dur pour peanuts, sans aucune reconnaissance de ton métier, avec souvent très peu de moyens voire pas du tout, vas-y, fonce ! Écoute mon conseil et fais autre chose : le fle n’est sûrement pas ce que tu crois...
Bonjour à tous,
Ceci est une mise en garde supplémentaire de la part d’un prof de FLE en pleine reconversion pour s’échapper de se monde sordide qu’est l’enseignement du FLE. L’article ne montre pas que le bon coté du FLE, mais la réalité est bien pire. Pour la plupart d’entre nous c’est franchement un métier avec très peu d’avenir. Rares sont les personnes qui en font une profession à vie tant les difficultés à trouver un poste (trop de candidats pour trop peu d’offres) sont importantes. Par ailleurs, les conditions de travail se révèlent souvent catastrophiques : pas de matériel, "projet" pédagogique inexistant, "équipes"-panier de crabes, salaires ridicules dans beaucoup de pays, CDD renouvelables (jusqu’à ce que l’établissement ait besoin de changement...). Et surtout, je le répète parce que c’est le plus grave : aucun vrai débouché. Sans parler des relations entre expat’ et ambassade (j’aime beaucoup l’expression du texte : "à apprécier". Ça en dit vraiment très long, et l’image qu’on peut en avoir est encore loin de la réalité...IL faut le vivre.)
Étudiant ! Ne vous fourvoyez pas dans le FLE. L’image que l’on peut voyager et travailler est fausse : vous serez le plus souvent au chômage. Et si vous trouvez un poste, le jour où celui-ci ne sera pas reconduit, ou bien le jour où vous devrez rentrer en France, vous tomberez de très très haut. Ça m’arrive actuellement, et je ne le souhaite à personne.
Je dis ça dans l’intérêt de tous : ceux qui ont VRAIMENT la fibre, allez-y. Par contre ceux qui font FLE parce qu’ils imaginent que c’est "cool", que voyager "ça le fait", ou parce qu’ils ne savent pas trop quoi faire avec leur cursus Sciences du langage ou Science de l’éducation, à ceux-là, je leur dis : n’y allez pas, faites-autre chose qui à rallonger un peu vos études, orientez-vous vers un VRAI métier qui vous permettra de vous épanouir et de construire votre vie et votre carrière professionnelle sans vous demander chaque fois "Mais où je vais aller l’année prochaine..."
Le FLE, on en revient, et pas toujours avec le sourire.
Amitiés. Alex.
Bonjour à tous,
Vous avez tout à fait raison Alex. Après douze années à faire ce métier, je me suis reconverti et travaille dans le champ des énergies renouvelables. Je voudrais juste ajouter ceci : notre pays n’aime plus sa langue, nos gouvernements consécutifs ont tout fait pour couper les budgets, et pourtant la demande est énorme en France. Si j’avais pu, je serais resté au Québec, où des choses intéressantes son mises en place, avec un financement qui n’est pas aléatoire. Oui, le FLE vous apportera plus de déceptions qu’autre chose, et comme Alex et moi, vous risquez de tomber de haut. A moins d’entrer dans la cour des mandarins (les universités en sont pleines dans ce pays) qui règnent et diffusent leur vérité tout en vous tenant la laisse. Ce qui manque dans ce milieu et dans d’autres d’ailleurs, c’est de l’humilité et du partage. Lorsque les responsables, quels qu’ils soient, comprendront qu’il faut travailler ensemble et non l’un contre l’autre, on avancera dans ce pays qui ne croit en plus rien, mis à part au Dieu argent et à sa petite "réussite".
Bonjour, je viens d’obtenir ma licence LLCE Anglais mention FLE. J’ai postulé à différentes universités pour me spécialiser dans le FLE.
Après avoir lu les articles je me demande s’il serait utile de préparer en parallèle un CAPE. Quels sont les débouchés possibles après avoir obtenu le DAEFLE ? Après mes deux ans de master j’aimerais partir au Mali pour enseigner le FLS. Où puis-je me renseigner ?
Dans l’attente d’une réponse. Merci.
Je reponds a ce message un peu ancien (poste le 10 juin 2007 par STL) :
Bonjour à tous, voilà je pense que tout ceci n’est qu’une immense supercherie ! Ne perdez pas votre temps, ne vous faites pas d’idées hormi allez ! 2% Fle, personne ne s’en sort correctement : ceci n’est qu’un prétexte pour permettre aux chercheurs-enseignants de justifier de leurs cours et pour la France d’exploiter encore plus nos jeunes compatriotes ! Le temps de vous en rendre compte et vous aurez 40 ans ! Bon courage ! Tout comme cet article qui tente de faire le point, pour qui ? pour quoi ? pour nous défendre ou alors se demander à quoi sert-il d’être enseignat-chercheur ds ce domaine ! ?
Donc : C’est dit de facon un peu crue et caricaturale sur certains aspects mais ce que tu dis n’est pas tout a fait faux, STL !!
Quand tu evoques le fait que tres peu de personnes dans le FLE en vivent bien ; c’est -helas- tout a fait exact, en regle generale (il y a des exceptions mais cela reste trop souvent des exceptions). Quand on est assez jeune et qu’on veut en profiter pour voir du pays+ travailler sur place, c’est une option valable.
Quant a faire une carriere interessante (et normalement remuneratrice) dans la branche, pourquoi pas avec beaucoup de chance mais ....il faut quand meme bien etre conscient que le FLE recule au profit de l’anglais ( et du chinois, parait-il ? ) dans la majorite des pays.
Nul besoin d’attendre d’avoir 40 ans pour se rendre compte que le secteur enseignement du FLE est, au final, pas tres tres porteur, quoique veuillent bien en dire les profs de fac (et notamment de DESS) qui ont des discours tres motivants (car cela fait partie de leur travail,de vendre leur formation) mais parfois loin de la realite du terrain. Cela n’est pas une critique mais un simple constat.
Quant a moi, au chomage a l’etranger en FLE, ma porte de sortie a ete l’enseignement de l’anglais. Sortie immediate (j’ai retrouve tout de suite) et porte grande ouverte car les offres d’emploi en EFL etaient plus que tres tres nombreuses (surtout pour enseigner aux petits).
Bonjour Lou ! Effectivement mettre 40 ans pour se rendre compte de la dure réalité du FLE, c’est qq peu exagéré... Mais quel dommage bien sur que le FLE ne prospère pas ou n’ait tout simplement pas un statut, un marché, des contrats et une place et un rôle définis dans le monde... Pour ce qui concerne les profs d’univ. : bah faut bien que les vieux et ceux qui s’en sortent après une thèse mangent sur le dos des jeunes ! Ca doit être la nouvelle tendance française ! Certes certains se battent pour nous (certains hein !) mais les autres franchement je trouve que ca devrait même pas exister ou du moins ne surtout pas vendre la formation comme professionnelle mais comme bénévole-humanitaire à 50 heures la semaine ! Ce serait d’une franchise "républicaine" !
Autrement fle c’est très sympa pour voyager, prendre des photos, s’insérer ds un pays, mais ensuite les "vrais contrats" sont durs à dégoter et malheureusement, je ne connais pas les critères (à savoir si il y en a ). Pour l’instant je ne me plains pas, je suis en contrat à l’étranger payé par la France, mais y’a une date de "péremption" ! Alors les reconversions sont tout simplement difficiles.... En tous les cas pour moi, bonne continuation à toi Lou et l’anglais est une valeur sure alors ! Remarquons ce n’est qu’une histoire d’investissement, amortissement, qualité et volonté ! J’aurai cru que c’était français ! LOL bonne route aux autres ! STL
Bonjour à tous,
J’ai pu noter sur divers forums, dont celui-ci, de nombreuses questions sur le FLE. Face à certaines naïvetés bien compréhensibles quand on ignore tout de cet univers, il me semble impératif de mettre les points sur le i sur la réalité du FLE. J’ai donc tenté de rassembler les questions les plus fréquentes et d’apporter des éléments de réponse sur mon blog Acide FLE dans la rubrique « FLE ? Questions fréquentes ». Voici la liste des questions que je traite :
Quelles sont les perspectives d’emploi dans le FLE ? Comment devenir prof de FLE ? Est-il possible d’intégrer le master FLE sans avoir fait lettre ? Comment devenir prof de français dans un pays en particulier ? Où trouver les offres d’emploi ? Puis-je enseigner le FLE en France ? Le master FLE est-il nécessaire pour être prof de FLE ?
Bien entendu, je n’ai pas prétention d’avoir la science infuse, ce ne seront jamais que des réponses partielles aux questions que vous vous poserez, mais mon objectif est surtout de vous mettre en garde sur les difficultés de ce métier. Donc si vous voulez en savoir plus, suivez ce lien :
http://acidefle.over-blog.com/categorie-10133221.html
Bonjour à tous,
J’espère que certaines personnes me répondront car j’arrive un peu tard sur le sujet :s.
Je suis actuellement en Licence d’anglais, mention FLE. Je pense continuer l’année prochaine avec une maitrise FLE. Cependant, je ne souhaite pas me diriger vers l’enseignement en général. Je suis tres intéressée par les Alliances francaise à l’étranger. J’aimerais savoir les differents débouchés d’une maitrise FLE. Peut on postuler aupres d’organismes (tels que les alliances francaises) à l’étranger ? Quel associations, organismes liés à la Francophonie existent ils ? J’ai passé une année en tant qu’au pair l’année derniere à Londres. J’envisage fortement m’installer la bas. Mais que faire avec une mention FLE au Royaume-Uni autre qu’être prof de francais/FLE ?
Merci beaucoup pour vos éventuelles réponses. Lucie
salut Lucie,
avec une maîtrise FLE tu peux postuler dans n’importe quelle alliance française par delà le monde, à Londres il existe une alliance française mais les places y sont chères, il y existe de toute façon d’autres centres de langue et le marché des cours particuliers à london est des plus juteux, mais puisque tu y a vécu tu sais aussi que le prix du logement est inabordable. En tant que française bilingue tu pourras de toute façon trouver un poste dans une companie anglaise de n’importe quelle branche sans problème à condition de te vendre et d’arrêter de boire autant, lol. A Londres tu ne seras pas cantonée au FLE. Voinà..
Jeff
Bonjour
Alors voilà je vous lis et ça fait un peu peur tous ces contrats précaires... Je suis dans une phase où je me cherche et c’est vrai que le FLE me tente énormément !! J’aime beacoup les langues en général, m’informer sur les autres cultures et voyager, et vivre à l’étranger me tenterait bien !! J’aime aussi beaucoup la langue française et l’enseigner m’intéresse. Mais je me pose quelques questions. Déjà je vais commencer ma licence anglais-espagnol (en LLCE, double cursus) avec en plus du russe et je pense donc prendre la mention FLE en troisième année et continuer avec la maîtrise. Mais je m’inquiète des débouchés, des conditions de vie... Déjà je ne veux pas rester en France, mon but étant d’enseigner le français en pays anglophones de préférences (USA, Royaume-Uni, Canada, Australie). Est-ce vraiment si dur de trouver une place ?? Peut-on se faire recruter directement sur place, dans une école locale, sans être employé de l’Alliance Française, ou mieux vaut être employé par la France ?? Je précise que des contrats de qqs années ne me dérangent pas, justement je veux voyager, donc faire trois ans par-ci, trois ans par là, tant mieux en fait !!! Et si l’on veut enseigner dans les Universités étrangères, comment faut-il faire, vu qu’il n’existe pas de doctorat FLE ?? En plus je ne veux surtout pas enseigner à des très jeunes je n’ai pas la patience, je préfère les ados ou les adultes.
Merci
bonjour,
J’ai vu que tu voulais partir enseigner dans des pays anglophones ;je peux te parler de mon expérience..moi aussi j’ai voulu enseigner là bas,j’ai une maîtrise fle,mais le problème numéro 1,c’est le visa ! et puis aussi ,dans mon cas,c’était pour enseigner au petits,il faut avoir le diplôme américain qui te donne le droit d’enseigner là bas.bref notre beau diplôme français n’est pas reconnu dans les écoles publiques d’immersion .Pour les écoles de langue,c’est vraiment de la chance si tu y arrives..il reste alors les alliances qui demandent la plupart du temps le visa de résident..bref le cercle vicieux
bonjour à tous !
je suis en licence 2 de géographie et je ne sais pas trop quoi faire plus tard. mes études se passent bien, je suis très intéressé par tout ce qui touche à l’environnement, au tourisme écologique etc...cependant j’ai toujours été motivée pour devenir enseignant de la langue française à des étrangers...notre performance s’illustre mieux je pense que l’enseignement à des français ; j’espère que vous avez compris ce que je veux dire... je souhaiterais enseigner le français à des roumains, ce qui me permettrait également de parler roumain, afin de m’y établir...par la suite en roumanie...
que pis-je faire ? Ce pot sa fac ? MULTUMESC
Bonjour,
J’ai un DESS en commerce international obtenu en 2004. Je vis désormais en Ecosse où je travaille dans le domaine économique. Donc rien à voir avec le français ou l’enseignement. Pourtant j’aime mes origines et ma langue, et depuis de nombreuses années je me demande si je ne devrais pas réaliser mon rêve de partager ma culture et ma langue avec d’autres peuples. Est-ce possible de passer un diplôme suffisant en cours du soir pour pouvoir devenir enseignant ? Je ne sais pas du tout comme celà fonctionne, toute aide sera grandement appreciée ! Il faudrait que je puisse passer ce diplôme depuis l’étranger, ou du moins le préparer à l’étranger, ne voulant pas rentrer en France pour le moment. Merci d’avance !
Bonjour,
En attente d’une réponse de l’univ. de la Réunion (où j’habite) après une demande de VAE pour integrer le cursus FLE (en L3, licence à part entière ici depuis cette année), la consultation des forums sur le FLE me fait m’interroger sur la pertinence d’intégrer la fac ou de simplement passer le DAEFLE. Je suis demandeur d’emploi indemnisée, pourrais éventuellement me faire financer cette formation et gagner 1 an afin de réintégrer le monde du travail en FLE. Pouvez-vous m’éclairer sur la différence entre le cursus universitaire et le DAEFLE. Ce dernier permet-il simplement d’enseigner dans les alliances françaises ? Merci de vos réponses.
Bonjour,
Si tu as déjà une licence, tu devrais pouvoir faire ton DU de FLE (qui correspond à l’option FLE de licence) en même temps que ton Master 1. C’est du moins ce que j’ai fait lors de ma maîtrise à Rouen.
Renseigne-toi auprès de différentes universités pour savoir si elles permettent également ça.
tu peux préparer l option fle de la licence par correpondance, le cned le fait à condition qu’n parallèle tu t’inscrives à l universite de grenoble puisque c’est avec eux seulement que le cned travaille en fle : deux conditions inscriptions au cned et grenoble et puis pouvoir se le payer (je ne me rappelle plus combien jai paye entre le cned et grenoble je pense aux alentours de 350€
j espere que cette réponse te servira !
bonne chance pour tes projets !!
assia de Marseille qui va bientot partir de Marseille !!!!!
Bonjour je voudrais avoir des reseignements sur : quelle licence choisir pour pouvoir faire FLE ? Quelles sont les mieux vis à vis de FLE ? Je suis en Terminale ES et FLE m’attire vraiment beaucoup mais pour les licences c’est le flou O_o
Merci. Noémie.
Bonjour !
J’ai obtenu le DAEFLE l’an dernier, depuis un an je donne des cours particuliers à des étudiants étrangers afin de me faire ma propre expérience. J’ai également un BTS Secrétariat Trilingue avec une bonne maitrise de l’anglais et de l’espagnol. Je suis intéressée pour enseigner au Canada, quelles sont les possibilités ? est ce que mon diplôme est suffisant ? Sinon vers quelle formation m’orienter ? Merci de me faire partager vos expériences !
Bonjour,
Votre message m’interesse énormement et je suis contente d’être "tombée" dessus. Jesuis étudiante en deuxième année de BTS Secrétariat Trilingue à Bordeaux et j’envisage après de faire FLE. Cependant je vois que vous avez également le même BTS que moi...J’aimerais savoir dans quoi vous vous êtes dirigé après l’obtention du BTS...J’ai essayé de me renseigner mais on me dit que la Licence LLCE Anglais est obligatoire (je rentrerai logiquement en deuxieme année avec mon BTS) et que l’option FLE se prend qu’en 3ème année. Qu’en est-il pour vous ? Merci de m’éclaircir car je vous avouerai que je suis légèrement perdue !
bonjour,
il est possible d’obtenir une équivalence par validation des acquis de l’expérience ou validation des acquis universitaires si vous n’avez pas d’expérience en FLe, ce qui est le cas, je crois. Vous pouvez tout à fait faire les deux à la fois, votre dess et le master fle. Je vous encourage à le faire. sebastien Mauve
Cher Coiffard,
j’ai eu à peu près le même parcours que toi.... après une licence d’anglais mention FLE, j’ai décidé de tenter un concours de l’E.N....que je n’ai malheureusement pas eu. J’ai donc décidé de faire une maîtrise FLE et de poursuivre sur un DEA. Maintenant que je suis en poste, en tant qu’enseignante de FLE, je m’aperçois que le DEA n’est pas pris en compte dans la rémunération....et autant te dire que cette dite rémunération est très aléatoire suivant l’endroit où tu enseignes ! alors, un master FLE pour enseigner ne me semble pas la meilleure solution. D’autre part, sache qu’enseigner le FLE implique soit de s’expatrier car il y a peu de places en France, soit de "forcer" les portes en France...et encore....les CDI sont rares et comme je le disais plus haut, la rémunération est très variable (entre 9 euros et 19 euros brut....sauf si tu as la grande chance d’avoir un poste en université : 20 euros en moyenne mais dans ce cas, il faut un Master, voire plus !) Alors, c’est vrai, ce métier apporte beaucoup humainement...mais pas vraiment financièrement et il ne t’apporte pas non plus de stabilité....il faut bien réfléchir à tout ça ! Mais si tu as la vocation....bon courage !
Bonjour,
Je ne sais pas si en L3 LEA, tu pourras prendre le parcours FLE...je ne pense pas, mais renseigne toi au secretariat de ton departement. Car la filière LEA n’est pas pour l’enseignement...si tu es interessée pas les langues, je te conseille la filière LLCE, et là, en 3eme année de licence, tu prendras le parcours FLE, et après tu feras un Master FLE, si ça t’interesse. Bonne continuation !
je donne des cours de français à des demandeurs d’asile : ce métier me passionne j’ai différents groupes de niveaux et j’organise les cours comme bon me semble
j’ai reussi à décrocher ce CDI il y a 4 ans sans maitrise fle sans meme avoir à écrire une lettre de motivation... !! c’est vraiment une chance il me semble, car j’en connais beaucoup qui galère (malgré le fait d’être diplomés !!!!)
moi, j’ai commencé bénévolement (comme quoi, le bénévolat mène à tout !! ) : 4 heures par semaine puis en CES : 20 h dont 7 de préparation de cours et 13 h de cours effectifs
puis le CDI pour une association qui gère un CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asile) je fais actuellement 10 h 30 par semaine j’espère pouvoir passer à 17h30 d’ici quelques mois
j’ai au départ une licence en droit (et un niveau maitrise de droit) et je suis passionnée par les autres cultures et les langues étrangères
... j’ai bien essayé de m’inscrire en fle mais ... pfff !!!
trop (beaucoup trop !!!) théorique à mon goût pour une personne qui débute et qui a besoin d’experimenter un savoir-faire concret !!
bref, j’ai tenu quelques mois et j’ai abandonné je regrette pas : mon énergie est ailleurs pour l’instant
je m’y remettrai peut-être dans l’avenir si j’en ai un réel besoin...
mais quand je lis toutes les interventions du forum : je suis pas du tout convaincue que ça me serve REELLEMENT à quelque chose dans l’avenir...
ça me déplairait pas, un jour, d’enseigner le français du droit !
à voir
merci pour toutes vos interventions en tout cas ! elles sont très instructives...
Si tu as un CDI en France, que tu es contente de tes conditions de travail, et que tu n’as pas la Maitrise, je te conseille de t’accrocher a ce job (ils sont tellement rares en France !). Je pense que la Maitrise est utile au moment d’etre recruté, mais meme si cela peut t’apporter une vision certes théorique mais tres intéressante, elle ne me semble pas tres utile maintenant que tu sembles bien dominer ton sujet.
J’ai obtenu ma Maitrise, il y a 15 ans, et a l’époque ce n’était pas tres connu. J’ai beaucoup aimé cette formation, meme si je me suis rendu compte, avec la pratique, que la réalité de la classe de Fle est loin de ce que l’on nous enseigne. Cela m’a permis d’etre embauchée sans expérience a l’Alliance Francaise de Londres, ou je suis restée plusieurs années , et a l’Institut Francais de Barcelone ou j’entame ma 6e rentrée.
Ceci dit, et j’en profite pour lancer un vrai cri de colere, nous n’avons aucune reconnaissance aupres des institutions :
Sur place, nous sommes sous contrat local et le seul critere valable d’ ’’avancement", est le copinage avec les personnes installées depuis des années et qui ont créé leur petit monde dans lequel il est tres difficile d’entrer si on est integre.La competence, l’experience et le diplome sont loin d’etre des criteres determinants.
Et en France, on ne nous connait meme pas ! Nous (les profs) ne sommes rattaches a aucun ministere, meme si notre institution l’est, aux Affaires Etrangeres. Ce qui signifie que nous n’avons aucun recours quand nous voulons nous plaindre de situations qui sont parfois proches de l’exploitation.(je parle du salaire, des conditions de travail, de l’absence de reconnaissance, de l’extreme difficulte a nous exprimer quand quelque chose ne va pas etc...)
Bref, la precarite est le lot quotidien des profs de Fle et cela m’exaspere quand, lors des sommets de la francophonie, nos dirigeants (de tous bords) parlent de l’importance de la presence culturelle francaise a l’etranger, et sont completement indifferents aux conditions de travail des acteurs de cette presence que nous sommes.
Alors, je te repete que si tu es contente de ton travail et que tu as la chance d’avoir un Cdi, garde-le, tu n’obtiendras rien de mieux dans ce domaine.Crois-en mon experience et celle de tous les profs que je connais dans divers pays.
Claire.
Bonjour Claire,
Je vois que tu travailles à l’Institut Français de Barcelone. Mon ami travaille à Plaja d’aro. Nous avons eu un petit garçon il y a peu et j’aimerais pouvoir le rejoindre car cela commence déjà à être difficile pour nous trois de ne pas être ensemble. Lui est bilingue mais je ne parle pas Espagnol. Est-il facile de trouver un emploi dans le FLE pour quelqu’un comme moi en Espagne ? J’ai une maîtrise FLE obtenue en 1996 et mes expériences se limitent sur des séjours linguistiques avec des étudiants allémaniques, bien que là-aussi je ne parle pas Allemand. Merci si tu vois ce message de m’éclairer. Nath
Bonjour,
Le message date un peu mais je suis intéressée par le sujet...je suis à Barcelone et effectivement j’aimerais prendre des cours du soir pour préparer un diplôme qui me permet d’enseigner le français à un jeune public étranger. J’ai mon ami qui m’a informé que je pourrai donner des cours de conversations dans un premier temps pour acquérir une pratique mais j’aimerais m’investir dans une formation qualifiante ou diplômante. Connais-tu des centres de formation ou universités où je pourrai éventuellement m’inscrire ? Merci de bien vouloir me répondre à pharaon_loon@yahoo.fr Antonia
Bonjour,
J’aurais souhaité savoir où tu en es actuellement ? Es-tu toujours en CDI ? Y a-t-il eu des évolutions dans ton poste ?
J’ai un parcours un peu atypique. Je ne dispose d’aucun diplôme de FLE, simplement une licence de Droit. Pourtant, j’ai travaillé à l’Alliance francaise de Caracas au Vénézuela, et seulement quelques mois. Cette simple experience m’a tout de même permis d’être embauché par une école de langue au Japon où je travaille depuis 2 ans maintenant.
Comme il a été dit dans un message, je fais donc probablement partie des personnes travaillant dans le FLE alors que je n’ai rien à y faire.
Quoiqu’il en soit, j’ai l’intention de rentrer en France l’année prochaine pour préparer une Maitrîse FLE grace à la validation des acquis. J’ignore, comme la plupart d’entre vous, si ce diplôme est utile ou non mais je sais qu’on peut encore enseigner sans l’avoir. Donc l’obtenir ne peut être qu’un atout supplémentaire. Bon courage à tous, il y a des débouchés pour tout.
Bonjour !
Je vois que vous n’avez pas de licence FLE, et, pour autant cela ne vous cause pas de soucis pour travailler à Caracas. Je dispose d’une maîtrise LEA et de cinq ans d’expérience dans des entreprises internationales. Mon grand souhait serait de partir (je suis actuellement sans contraintes professionnelles) dans les Pays Baltes enseigner le français auprès des entreprises locales. Pensez-vous que cela soit envisageable, sans cette fameuse mention FLE, que vous voulez toutefois préparer ?? En gros, conseillez-vous de partir avant ou de préparer la maîtrise FLE d’abord ? Merci et bon courage
Salut Patrice,
Je souhaiterais partir enseigner le Français à New York, car ma copine vit là-bas. Elle est citoyenne Américaine, et est originaire de la République Dominiquaine. Je souhaite trouver la solution la plus rapide et la plus sûre et donc j’hésite entre Master FLE, CRPE ou PGCE. J’aimerais avoir ton avie sur la question.
J’ai lu tellement de sujets dans plusieurs forums que ça m’a embrouillé l’esprit et je ne sais plus trop quoi penser.
Je voudrais ajouter que j’ai des notions en espagnol et en conception de site web.
Merci d’avance !
bonjour à tous,
Je cherche moi aussi des infos sur le PGCE car je dois me rendre à un entretien en Angleterre le mois prochain, mais je ne sais pas vraiment quelle peut être l’utilité de cette formation. j’aimerais travailler à VAncouver par la suite et j’ai obtenu récemment un master 1 de fle. Est-ce que le PGCE est utile ? et si oui, où ?De plus, est ce que quelqu’un peut m’éclairer sur ce qu’est le CRPE, c’est la première fois que j’en entend parler. Si vous avez des infos concernant le PGCE (comment ça se passe, les suites, vos impressions...)je suis preneuse. Merci d’avance, Céline
Bonjour Caroline.
Je pense que tu peux tout faire. Tout est une question de chance et d’opportunités. Je suis parti au Vénézuela sans parler espagnol et avec juste quelques dollars. J’ai postulé directement dans plusieurs écoles jusqu’à ce qu’une d’entre elles me contacte. N’ayant pas assez de travail donc de revenus, j’ai continué paralellement mes recherches et j’ai été pris à l’Alliance. Par ailleurs, j’ai trouvé à partir de France, l’école dans laquelle je travaille aujourd’hui au Japon. En somme, je pense que tu peux trouver par n’importe quel moyen une structure où enseigner. Et peu importe ton parcours professionnel...Bonne chance et bonne année
Bonjour Patrice,
J’ai le projet de m’installer au vénézuela à partir de début 2006. J’ai pris contact avec l’ambassade à Paris et apparemment il est impossible de transformer un visa de tourisme en visa de travail sur place : il faut le faire à partir du pays dans lequel on est résident... Je voulais savoir comment tu avais fait pour tes démarches administratives, avec quel type de visa tu es parti et comment tu as fait pour le changer. D’autre part, je cherche à travailler dans le secteur culturel, as-tu gardé des contacts là-bas ? As-tu des infos sur les conditions d’inscription dans une université à caracas ? merci d’avance pour tes réponses.
stéphanie
Salut Caroline,
par rapport au sujet que tu avais envoyé en 2004, j’aurais souhaité savoir où tu en es actuellement ? est-ce que tu travailles dans le fle actuellement ? as-tu fait une formation en fle ?
je te remercie d’avance pour ta réponse !
Bonjour,
Peut-être plus objectifs que le lien ci-dessus qui mène au site d’un institut de langue-usine, je vous invite à aller sur ces 2 sites avec forums et liens utiles. Ils donnent une version très vraie de ce que peut être l’enseignement du FLE au Japon. Enseignement du français au Japon
et aussi Travailler au Japon Bonne lecture 
Bonjour,
Je suis un peu scandalisée de voir qu’il y a des personnes qui se disent qu’elles n’ont rien à faire en FLE. J’enseigne le FLS au Québec et c’est surtout l’expérience qui prime. J’ai des collègues qui sont d’anciennes institutrices et qui ont enseigné dans des Lycées Français à travers le monde. J’ai un autre collègue issu de Science Po Bordeaux et qui a fait ses premières armes en Espagne. Moi, j’ai quitté l’Education Nationale et j’ai effectué un certificat de didactique de français langue étrangère en Belgique qui a duré 3 semaines. A Paris, j’ai enseigné le français des affaires, tout simplement parce que je possède aussi un DESS de commerce international. J’ai entendu lire qu’à Londres, on préfère parfois des personnes issues des écoles de commerce pour enseigner le français des affaires. J’ai suivi une maîtrise FLE par correspondance mais je n’ai pas passé les examens parce que je travaillais. Alors, tous les profils sont valables. On préfère souvent quelqu’un qui parle la langue du pays d’enseignement. Ce fut mon cas en Norvège il y a quelques années. Il faut acquérir les bases de la profession mais je suis convaincue que malheureusement la maîtrise FLE reste trop théorique. 2 années d’IUFM peuvent être utiles. Il existe en France et dans les pays francophones des universités d’été pour les professeurs en exercice. On y apprend beaucoup de choses car on échange nos pratiques de classe. Même pour un débutant ayant peu d’expérience, je conseille ces universités d’été. Je conseille aussi de se spécialiser dans les TICE. Une expérience à l’étranger me semble aussi fort utile et appréciée en France. En Amérique du Nord, les titres ronflants ne signifient rien. Il faut expliquer avec des mots simples son parcours. Il ne faut pas oublier que la maîtrise de FLE se prépare par correspondance au CNED ou à Rouen. Bonne chance à tous et n’oubliez pas que ce qui s’applique en France pour les diplômes est très différent à l’étranger.
Bonjour Emmanuelle,
J’ai lu avec grand interet ton temoignage. Je suis, pour ma part, entrain de rechercher des infos. J’enseigne au Moyen-Orient du FLE dans un CCF et j’ai envie de me former dans ce domaine. Je pense au DAEFLE mais on me dit qu’il y a des formations plus utiles (pratiques) comme un certificat didactique...Etant Belge, je m’interesse a la courte formation que tu as faite un ete. Pourrais-tu me donner ses coordonnees ? Merci d’avance, Kikine
Alors, encore plein d’encouragements à ceux qui veulent comme moi découvrir d’autres cultures et en meme temps faire partager la connaissance de sa propre culture !!
Sonia
salut
je m appelle candy peux tu me dire ce que tu as fait exactement en chine et comment tu as trouve un poste la bas ainsi que ton copain ?
j ai un dess en droit des affaires. penses tu que je peux trouver qq chose la bas au niveau juridique ou ds l enseignement ?
tu peux me repondre sur mon adresse
candy_gruissan@hotmail.com
merci beaucoup
Bonjour Sonia,
J’ai une licence de langues étrangères appliquées, anglais et chinois et je suis déjà aller quelques mois en Chine il y a 8 ans. (J’ai un master professionnel en développement de projets audiovisuels). J’ai donné des cours particuliers de français à des anglais et chinois en France et l’enseignement du français me plait beaucoup.
Pourrais tu pas me donner des infos et contacts, si possible, d’enseignements de professeurs de français en Chine. J’aimerais tellement y enseigner le français !
En espérant que tu me répondras positivement,
Linda lilinb2046@hotmail.fr
Bonjour,
Vous verrez que vous changerez bientôt de discours. Le FLE ne fait vivre qu’une très faible partie de ceux qui en ont un diplôme. Tant mieux pour vous si vous rencontrez des gens qui en vivent décemment. Ils sont, je le répète, minoritaires. Moi, j’ai changé au bout de douze années, non pas parce que je n’aime pas ce métier, mais tout simplement parce que je n’arrivais pas à en vivre (DESS plus DAEFLE + ...). Je ne déprime pas. J’ai juste décidé de ne plus gaspiller mon énergie à me battre contre un mur, et me suis lancé dans les énergies renouvelables !). Bonne continuation.
Juste pour dire que les enterprises françaises et étrangères n’embauchent pas vraiment de profs de FLE pour enseigner le français aux employers parlant mal ou pas du tout le français. Et les ambassades non plus (sauf si connaissances).
Pour maintenant travailler dans les universités, il faut de plus en plus avoir le doctorat, obligatoire pour l’Europe et l’Amérique du nord, notamment.
C’est malheureux à dire, mais tant que le FLE ne sera pas un diplôme à part entière (DEUG -> thèse), et que les employeurs (ambassade en tête) ne proposeront pas des CDD mal payés (proportion entre le salaire et la masse de travail et de responsabilités), souvent adressés à des stagières,...
Bonjour Isabelle,
Je suis chinoise et étudiante en Maîtrise FLE. Dans quelle ville enseignes-tu en Chine ?
Comme Sonia a dit, en Chine il y a de plus en plus de gens (étudiants, élèves, professionnels et autres) qui souhaitent apprendre le français donc on y trouve pas mal de postes intéressants soit dans les universités, les alliances françaises ou les centres de langues privés...mais seulement, je pense que la Chine est peut-être un des rares pays aujourd’hui où les gens ont une désire incroyable pour les langues étrangères (si tu vois à quel point l’apprentissage de l’anglais domine la tête des élèves et leurs parents !!!). Elle est aussi un des rares pays où les enseignants du FLE dans les alliances françaises sont pas trop mal payés !!! Cependant, je crois que maintenant la Chine exige de plus en plus une licence ou Maîtrise FLE pour enseigner le français (surtout les AF), non ?
De toute façon, je pense que l’importance de la Maîtrise FLE dépends vraiment du pays où tu veux enseigner. Et peut-être aussi la qualité de la formation (par exemple cette Maîtrise que j’ai faite, une grande partie des cours sont pas très bien organisée et certains prof sont pas assez compétents en tant que "enseignant"...)
Concernant l’espagne...j’ai l’impression que j’ai vue pas mal de postes affichés sur le site FLE.fr récemment. Tu as déjà consulté ce site ?
Je serai en stage à Shanghai cette année. Si tu es à Shanghai, peut-être on peut même se voir...
Bonne chance et bon séjour en Chine
Bonjour Sonia ,
J’ai lu avec intérêt votre message . J’aimerai moi aussi enseigner le FLE en chine . J’apprécierai que vous me donniez quelques tuyaux pour y arriver . J’ai pour ma part un doctorat d’ethnologie avec lequel . Au plaisir de vous lire . Cordialement .
Richard Lee-Tin
Bonjour à tous,
Comme beaucoup d’entre vous je suis assez attirée par l’idée d’enseigner à l’étranger. Mais à l’heure actuelle, cela signifierait pour moi challenge complétement fou ou reconversion totale puisque j’ai une maitrise de droit privé et une expérience de 7 ans en tant que juriste d’entreprise... (cela dit beaucoup d’entres vous avec des parcours complétement atypiques, me donnent de l’espoir !) Du coup, j’essaie de savoir quelles sont les possibilités pour que cet objectif puisse voir le jour et c’est la raison pour laquelle je m’intéresse au FLE. Je pensais en fait qu’il y avait la possibilité de passer un concours afin d’enseigner à l’étranger, mais en lisant vos messages, je crois finalement comprendre le contraire (puisqu’à priori pas de CAPES de FLE !!). De même, comme certains, je me demande finalement s’il est judicieux de s’inscrire en licence (avant la maitrise !!!) de FLE même si je suis convaincue qu’une approche pédagogique n’est sûrement jamais vaine... Merci de vos réponses et bon courage à tous. Jenny
Bonjour,
J’aimerais savoir comment tu as fait pour pouvoir travailler aux USA. J’y suis partie un an comme assistante dans une école d’immersion française mais pour être prof là-bas, on est obligé d’avoir un diplôme usa.
merci d’avance pour ton aide
Edwige
bonjour florence,
j’ai exactement la même question que toi, je dois bientôt passer ce test mais je n’ai aucune info...
peux tu me dire si toi tu as eu des réponses ?
j’ai entendu dire qu’il est probable d’avoir un résumé de texte...
j’attend ta réponse avec impatience
merci
Lucie
Bonjour,
J’ai passé le test du DAEFLE l’année dernière en septembre. Deux épreuves : un résumé de texte et un essai de texte argumentatif. Je n’ai pas trouvé l’ensemble des épreuves particulièrement difficile. Avec un minimum de culture générale, un esprit de synthèse et une bonne orthographe, tu ne devrais pas avoir de problèmes pour réussir ce test.
Bon courage, Karine.
Bonjour,
Dans quelques jours, je dois passer le test de l’Alliance française en vue de la formation du DAEFLE. J’appréhende la production du texte argumentatif. Pourriez-vous me donner quelques informations ou conseils pour la rédaction de ce devoir. Avec tous mes remerciements et mes salutations.
Christine.
Bonjour,
Je suis tombé sur ton message du 22 août 2005 au sujet du DAEFLE, je suis intéressée par cette formation (j’ai fait hypokhâgne et j’ai un niveau deug de lettres, je suis aussi écrivain), as-tu réussi à réunir des informations concrètes et intéressantes sur la valeur de cette formation concernant les débouchés et d’autre part sur le test préalable. Merci d’avance Adeline
Bonjour,
Je suis intéressée par le DAEFLE et je suis tombée sur ton message d’octobre 2004. As-tu réussi à obtenir des infos intéressantes sur cette formation concernant ces débouchés. Merci de ton aide Adeline
bonjour christel, après une licence lea, j’ai passé la mention fle de licence et la maîtrise fle qui s’appelle aujourd’hui Master 1 sciences du langage - Pratiques professionnelles en français langue non maternelle par enseignement à distance à l’université paul valéry (montpellier3).
pour la mention fle il s’agissait de cours de linguistique, phonétique corrective, grammaire, éléments de méthodologie, didactique interculturelle et apprentissage d’une langue étrangère et réflexion sur cet apprentissage.
tu reçois les cours chez toi et tu passes les examens fin mai à montpellier3.
je te mets le site de la fac et tu pourras accéder au site du Metice qui s’occupe de l’enseignement à distance avec toutes les informations et les tarifs.
bon courage ! Elodie
http://www.univ-montp3.fr/
Bonjour Vanesse ?
Je suis intéressée par le DAEFLE et je suis tombée sur ton message du 29 septembre 2004. J’ai des doutes sur les débouchés correspondant à ce diplôme, peut-tu m’éclairer sur ce point.
Merci
Adeline
Bonjour à tous ! Je m’appelle Morgan (22 ans). Travailler à l’étranger est quelque chose qui me tente beaucoup, j’adore les langues, mais devant toutes les possibilités qui s’offrent à moi, je suis un peu égaré.
J’ai une Licence d’Anglais, et suis cette année enseignant assistant en Angleterre, j’enseigne donc le français. C’est je crois une expérience qui me servira. Je compte continuer mes études l’année prochaine à la fac. Est-ce une bonne idée de faire un Master FLE ? Ce dont j’ai peur en fait, c’est qu’un diplôme FLE n’est pas un diplôme de prof. Si un jour je veux revenir en France pour travailler, comment ferai-je ? Et d’abord, un diplôme FLE est-il suffisant pour travailler, ne dois-t-on pas être prof d’abord ? (CAPE ou CAPES) ? Si vous avez des idées, elles sont vraiment les bienvenues !!!! Merci !
Bonjour à tous
Je suis titulaire d’une maitrise d’information communication et je prépare cette année la licence FLE pour à priori continuer ensuite en Master 1 FLE. J’ai envie de travailler à l’étranger mais, tout comme Morgan, j’aimerais savoir quelles sont réellement les possibilités de postes en France et quelles formations sont demandées pour postuler car, à mon retour en France, je ne veux pas me retrouver sans possibilité de travail. Pensez-vous qu’il soit bienvenu de continuer en doctorat ou encore passer un CAPES (bien que celui de FLE n’existe pas) pour mettre toutes les chances de son côté ? Merci à celui ou celle qui pourra me répondre !!! lydia
Bonjour,
il n’y a pas d’Alliance Française en Allemagne ni en Autriche.
Mais il existe le programme des assistants de langue du CIEP : http://www.ciep.fr/assistantfr/index.php qui peut vous permettre d’avoir une première idée de l’enseignement du français à un public étranger.
D’autre part, renseignez-vous sur les conditions d’accès au master FLE avec votre licence. Vous aurez peut-être besoin de compléter votre formation par des modules spécifiques.
Cordialement,
Isabelle Barrière