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Le système de conjugaison des verbes français et le "MEP"

mardi 25 novembre 2008, par Junming Pan

Nous aurions besoin d’un système verbal pour mieux apprendre la conjugaison. En réalité, il y a déjà des systèmes, mais ils ne seraient qu’un reflet de Le Bescherelle. Pour le Bescherelle, nous pouvons toujours obtenir la conjugaison d’un verbe, exprimée dans un tableau où les formes de ce verbe sont listées dans des colonnes selon les modes, les temps et les personnes. C’est fini. Mais la difficulté principale de la conjugaison de ce verbe n’est pas été résolue : il y a très nombreuses de formes. Et donc pour que notre petit cerveau puisse coopérer avec eux, nous devons diminuer le nombre des formes, et c’est le travail que le Bescherelle n’a pas fait. Pour résoudre cette difficulté, nous avons besoin d’une philosophie - « Moins est plus », qui marche bien pour la conjugaison d’un verbe français et aussi des verbes français.

Pour la conjugaison des verbes français, il y a une philosophie et, donc, un système basé sur cette philosophie :

(1) La philosophie : « Moins est plus » ;

(2) Le sytème : « Le Mep ».

1. La philosophie « Moins est plus »

La philosophie dite ci-dessus est « Moins est plus », elle signifie « Travailler moins, gagner plus ».

Généralement, c’est toujours notre rêve de « travailler moins » et « gagner plus » : nous toujours voulons gagner plus d’argent , et en même temps nous préférons travailler moins. Mais le rêve est toujours le rêve, il n’est pas la réalité. Entre « le plus » (notre espoir de but) et « le moins » (notre espoir de moyens), il y a toujours un dilemme : il n’est pas faisable de « travailler moins » et « gagner plus » en même temps - au contraire, si nous voulons gagner plus d’argent, nous devons travailler plus.

Mais pour la conjugaison du français, est-il possible de « travailler moins » et « gagner plus » ?

Ma réponse est : « Oui, bien sûr ! »

Comment ? Veuillez voir -

- « Moins » : apprendre les 6 formes de base d’un verbe ;
- « Plus » : maîtriser toutes les 102 formes de ce verbe (les 6 formes de base + les 96 formes dérivées) ;
- « Moins est plus » : pour toutes les 102 formes d’un verbe, nous pouvons les maîtriser par seulement apprendre ses 6 formes de base, car parmi ces 102 formes, 96 formes (les formes dérivées) peuvent se dérivent de 6 autres formes spécifiques (les formes de base).

2. Le Mep

Selon la philosophie « Moins est plus », nous pouvons créer un système de la conjugaison d’un verbe - je l’appelle « Le Mep » : « M » pour « Moins », « e » pour « est », et « p » pour « plus ».

2.1 Obtenir « les 6 formes de base »

Les 6 formes de base (les radicaux et les terminaisons sont séparés par « - ») d’un verbe.

2.2 Obtenir « les formes dérivées »

Selon la philosophie « Moins est plus », d’après « les 6 formes de base », nous pouvons obtenir les formes dérivées.

2.3 Décider les positions des formes conjuguées par la perspective « Les Modes »

Quand nous créons un « Mep » après d’avoir obtenu les formes conjuguées (les 6 formes de base et les formes dérivées), premièrement nous devons décider les positions de ces formes par la perspective « Les Modes ».

Dans une phrase, il y a deux types d’information : « je », c’est l’orateur, et « choses », c’est les choses qui sont exprimées. L’orateur accentue toujours l’un d’eux : « je » ou « choses », et la manière de le faire, c’est les modes.

Il y a 4 modes principaux : l’indicatif, l’impératif, le conditionnel (selon le programme de français du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport : le conditionnel n’est plus un mode, il est devenu un temps de l’indicatif - mais on encore le considère comme un mode) et le subjonctif. Selon leurs accentuation sur « je » ou « choses », ces 4 modes peuvent être groupés en deux sortes :

(I) « Mode objectif » : C’est l’indicatif. Ce mode indique que les choses exprimées sont vraies, réelles ou sures, donc dans les phrases de l’indicatif, l’orateur accentue « choses » plus que « je », c’est-à-dire « je < choses ».

(II) « Mode subjectif » : Ce sont les modes l’impératif, le conditionnel, et le subjonctif. Ces modes indiquent que les choses exprimées sont virtuelles ou incertaines, comme un ordre, une condition, un souhait, etc., donc dans les phrases de l’impératif, le conditionnel, et le subjonctif, l’orateur accentue « je » plus que « choses », c’est-à-dire « je > choses ».

Donc, on peut dire que « Mode subjectif » fonctionne comme le « reflet sur l’eau » de « Mode objectif ».

En conséquence, pour les formes dérivées d’une forme de base, celles qui appartiennent à « Mode objectif » sont toujours courtes et simples, tandis que celles qui appartiennent à « Mode subjectif »sont toujours longues et complexe.

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essayer de placer les formes de « Mode objectif » à la part supérieure, tandis que les formes de « Mode subjectif » à la part inférieure de ce « Mep » à fin que l’on puisse bien voir la règle des formes conjuguées par la perspective « Les Modes ».

2.4 Décider les positions des formes conjuguées par la perspective « Les Temps »

Quand nous créons un « Mep » après d’avoir obtenu les formes conjuguées (les 6 formes de base et les formes dérivées), nous aussi devons décider les positions de ces formes par la perspective « Les Temps ».

Il y a 3 temps de principe : le présent, le futur (temps secondaires : généralement le futur simple et le futur antérieur), et le passé (temps secondaires : généralement le passé composé, l’imparfait, le plus-que-parfait et le passé antérieur).

Le présent indique que les choses se produisent, c’est-à-dire le présent est avec nous - il n’y a aucune distance du temps entre nous et le présent (ici et maintenant). Le futur indique que les choses ne se sont pas produites encore, alors que le passé indique que les choses se sont déjà produites, c’est-à-dire le futur et le passé sont lointains de nous et sont à une distance du temps à nous (là et l’autre temps).

En conséquence, les formes du présent sont toujours plus courtes et plus simples (ou non trop transformées que l’infinitif), tandis que celles du futur ou du passé sont toujours plus longues et plus complexe (ou trop transformées que l’infinitif).

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essyer de :

(I) placer les formes de « Futur » et celles de « Passé » ensemble dans le même côté du système parce qu’elles apprécient les caractéristiques semblables : plus longues et plus complexe (ou trop transformées que l’infinitif) ;

(II) placer les formes de « Présent » à la part gauche du système où nous commençons notre lecture pour montrer que « Présent » est avec nous, et placer les formes de « Futur » et les formes de « Passé » à la part droite du système où notre lecture finit pour montrer « Futur » et « Passé » sont à une distance du temps à nous ;

(III) Et si nous devons utiliser les couleurs à représenter les formes, nous pourrions utiliser les couleurs « chaudes » à représenter les formes de « Présent » pour montrer que « Présent » est avec nous, et les couleurs « froides » à représenter les formes de « Futur » et celles de « Passé » pour montrer que « Futur » et « Passé » sont lointains de nous.

2.5 Décider les positions des formes conjuguées par la perspective « Les Personnes »

Troisièmement, quand nous créons un « Mep » après d’avoir obtenu les formes conjuguées (les 6 formes de base et les formes dérivées), nous devons décider les positions de ces formes par la perspective « Les Personnes ».

Il y a six personnes : je, tu, il/elle/on, nous, vous, et ils/elles.

Les formes conjuguées correspondantes avec ses personnes peuvent être groupées dans 3 sortes :

(I) Les personnes « je », « tu » et « il/elle/on » qui sont singulières ;

(II) Les personnes « nous » et « vous » qui sont plurielles et sont près de « je », c’est-à-dire nous pouvons considérer que les personnes « nous » et « vous » sont l’envers total des personnes « je », « tu » et « il/elle/on » ;

(III) La personne « ils/elle » qui est plurielle comme les personnes « nous » et « vous », mais loin de « je », c’est-à-dire nous pouvons considérer que la personne « ils/elles » est l’envers partiel des personnes « je », « tu » et « il/elle/on » ET aussi l’envers partiel des personnes « nous » et « vous ».

Tellement en conséquence, pour vivement exprimer la caractéristique ci-dessus :

(I) Les formes conjuguées pour les personnes « je », « tu » et « il/elle/on » sont toujours courtes et simples en l’orthographe ET à la prononciation ;

(II) Les formes pour les personnes « nous » et « vous » sont toujours longues et complexe en l’orthographe ET à la prononciation ;

(III) La forme pour « ils/elles » est généralement toujours courte et simple à la prononciation, semblable aux formes pour les personnes singulières « je », « tu » et « il/elle/on » ; mais longue et complexe en l’orthographe, semblable aux formes pour les personnes plurielles « nous » et « vous ».

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devrions considérer la personne « ils/elles » comme « le pont » qui connecte les personnes « je », « tu » et « il/elle/on » avec les personnes « nous » et « vous ». Et puis, dans un « Mep », la personne « ils » pourrait être placée en avant des personnes « nous » et « vous », c’est-à-dire l’ordre des personnes dans un « Mep » pourrait être : je, tu, il/elle/on, ils/elles, nous et vous. La personne « ils » pourrait être à la 4e position.

2.6 Décider les positions des formes conjuguées par la perspective « Simple/Composée »

Finalement, quand nous créons un « Mep » après d’avoir obtenu les formes conjuguées (les 6 formes de base et les formes dérivées), nous devons décider les positions de ces formes par la perspective « Simple/Composée ».

Par la perspective « Simple/Composée », les formes conjuguées peuvent être divisées en 2 groupes : les formes simples et les formes composées. Pour une forme simple, il y a toujours une forme composée qui correspond avec cette forme simple, sauf une seule exception - la forme « Participe passé ».

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essayer de montrer les relations entre les formes simples et les formes composées expliquées ci-dessus.

2.7 Accentuer le commencement principal, le commencement secondaire, et le commencement troisième

Il y a 3 commencements pour les formes conjuguées d’un verbe :

(I) Le commencement principal : Toutes les formes conjuguées sont les dérivations de l’infinitif présent ;

(II) Le commencement secondaire : Toutes les formes composées sont les dérivations du participe passé ;

(III) Le commence troisième : Parmi toutes les formes composées, la forme l’infinitif passé est le commencement de toutes les autres formes composées.

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essyer d’utiliser un format qui peut accentuer les 3 commencements ci-dessus et, plus scientifiquement, accentuer le rôle du commencement principal, du commencement secondaire, et du commencement troisième.

2.8 Lister les verbes qui se conjuguent strictement mêmement

Tous les verbes français peuvent être catégorisés en 70 80 catégories dont les verbes se conjuguent similairement, avec des modifications légères si nécessaire. Et parmi les verbes d’une catégorie, il y a des verbes qui se conjuguent strictement pareil, c’est-à-dire, ils suivent une seule règle de conjugaison, avec aucune modifications, même légères.

Donc, quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essayer de placer les verbes qui se conjuguent strictement pareil auprès de ce verbe à fin que l’on puisse maitriser la conjugaison des verbes par l’apprentissage de la conjugaison d’un seul verbe.

2.9 Utiliser une couleurs spécifique à représenter une forme de base et ses formes dérivées

Quand nous créons le « Mep » pour un verbe, nous devons essayer d’utiliser une couleur spécifique à représenter une forme de base et ses formes dérivées à fin que l’on puisse voir, par un coup d’oeil, la dérivation entre la forme de base et ses formes dérivées.

2.10 Voici qu’un « Mep »

Voyez www.lemep.com pour un mep d’un verbe français. (Edufle ne me permet pas de soumettre un mep comme un exemple pour vous ici.)

*** Voyez www.lemep.com/p+s.asp pour la description pleine de l’article ci-dessus car Edufle ne me permet pas de soumettre des image et des tables àfin d’enrichir cet article.***

P. S. : Des Insuffisances

(1) Pour mon français : je suis un étranger (je viens de Chine) qui apprends le français depuis quelques années, donc j’ai déjà fait, absolument, des erreurs dans les phrases. Désolé pour utiliser cette belle langue tellement mauvaisement. Je vous prie de m’excuser.

(2) Pour la philosophie « Moins est plus » et Le Mep : Je ne suis pas un grammairien du français, et la philosophie « Moins est plus » et Le Mep sont seulement ma perspective de traiter la conjugaison du français, une langue stricte et précise, donc il y a surement des erreurs dans la philosophie et le système.

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